Diagnostic des incidents et maintenance
À partir de l’historique GMAO, des alarmes et des manuels constructeur, l’agent propose des causes probables et la procédure à suivre. L’opérateur valide l’intervention, et le compte rendu part dans la GMAO.
Maintenance, qualité, achats, documentation technique : des agents Claude reliés à vos systèmes de production qui diagnostiquent, préparent et documentent, pendant que vos opérateurs gardent la main sur la machine.
Un agent IA pour l’industrie est un agent Claude relié aux systèmes d’un site de production (GMAO, MES, ERP, base documentaire) qui aide à diagnostiquer les incidents, retrouver une procédure, préparer une non-conformité ou analyser un fournisseur. Il propose et documente ; l’opérateur et le responsable qualité valident toute action sur l’équipement ou sur le produit.
Dans une usine, la question n’est pas seulement ce que l’agent sait faire, mais ce qu’il a le droit de toucher. Quatre cadres tracent la frontière.
La directive NIS2 (UE 2022/2555), que la France transpose par la loi dite « Résilience », étend les obligations de cybersécurité à de nombreux secteurs, dont la chimie, l’agroalimentaire et la fabrication de certains produits (dispositifs médicaux, électronique, équipements électriques, machines, véhicules), pour les entreprises moyennes et grandes. Un agent qui accède au système d’information de production élargit la surface d’attaque : il entre dans l’analyse de risques et dans les mesures de sécurité de l’entité.
Le règlement (UE) 2023/1230 sur les machines, applicable à partir du 20 janvier 2027, traite explicitement des composants de sécurité à comportement auto-évolutif. C’est une raison de plus pour que l’agent conseille l’opérateur plutôt que de commander l’équipement.
L’AI Act classe à haut risque les systèmes d’IA qui servent de composant de sécurité à un produit soumis à une législation européenne d’harmonisation et à une évaluation de conformité par un tiers. Pour les machines, le règlement (UE) 2026/1744 a changé la voie : ces exigences seront intégrées au règlement Machines par un acte délégué de la Commission, à l’horizon du 2 août 2028, au lieu de s’appliquer directement au titre de l’AI Act.
Plans, recettes, paramètres de procédés : une partie de la documentation industrielle relève du secret des affaires. L’hébergement, les habilitations de l’agent et les conditions de conservation des données chez le fournisseur du modèle se fixent au cadrage.
À partir de l’historique GMAO, des alarmes et des manuels constructeur, l’agent propose des causes probables et la procédure à suivre. L’opérateur valide l’intervention, et le compte rendu part dans la GMAO.
Procédures qualité, fiches techniques, normes internes : l’agent retrouve la bonne version et répond en citant sa source, quel que soit le site ou la langue du document.
L’agent pré-remplit la fiche de non-conformité, rapproche le cas d’incidents passés, propose une analyse de causes et les actions correctives déjà éprouvées. Le responsable qualité arbitre.
Analyse des offres, suivi des retards, veille sur la santé financière des fournisseurs, préparation des négociations : l’agent assemble l’information dispersée pour l’acheteur.
L’agent lit les données de production et propose ; il ne pilote pas la machine. Cette frontière simplifie l’analyse de sécurité et laisse l’opérateur responsable du geste.
Comptes de service dédiés, droits en lecture par défaut, séparation entre informatique de gestion et informatique industrielle : l’agent suit la politique de sécurité du site, validée avec le RSSI.
Temps de diagnostic, résolution au premier passage, qualité des comptes rendus : les indicateurs se fixent avec les équipes de maintenance avant le pilote, pour juger sur des faits.
On part de vos processus et de vos contraintes réglementaires pour identifier le premier agent utile, et le cadre qui va avec.