Gestion des exceptions
Retard, casse, adresse erronée, rendez-vous manqué : l’agent détecte l’exception dans le TMS, prévient le client, propose une solution et soumet au responsable d’exploitation ce qui a un coût.
Exceptions de livraison, documents de transport et de douane, factures transporteurs, suivi client : des agents Claude qui absorbent le travail administratif de la chaîne logistique et remontent les arbitrages à vos équipes.
Un agent IA pour le transport et la logistique est un agent Claude qui traite les flux administratifs d’une chaîne logistique : suivi des expéditions et des exceptions, préparation des documents de transport et de douane, contrôle des factures transporteurs, réponses aux clients. Il travaille à partir du TMS, du WMS et de l’ERP, et soumet aux équipes tout arbitrage qui engage un coût.
La logistique vit de flux et d’exceptions, entre plusieurs entreprises et plusieurs pays. Quatre cadres fixent ce qu’un agent peut préparer et ce qui reste à l’humain.
Le transport aérien, ferroviaire, par voie d’eau et routier figure parmi les secteurs hautement critiques de NIS2 (UE 2022/2555), que la France transpose par la loi dite « Résilience », et les services postaux et d’expédition parmi les autres secteurs critiques. Côté route, seuls les gestionnaires de trafic et les exploitants de systèmes de transport intelligents sont visés : un transporteur ou un logisticien peut être hors champ, mais ses clients régulés lui répercutent leurs exigences. Dans tous les cas, un agent qui accède aux systèmes d’exploitation entre dans l’analyse de risques et dans la gestion des fournisseurs.
L’AI Act classe à haut risque les systèmes d’IA utilisés comme composants de sécurité dans la gestion du trafic routier. Un agent qui prépare des documents ou traite des exceptions n’a pas ce rôle, et il ne doit pas le prendre : ni pilotage de la circulation, ni sécurité des véhicules.
Une déclaration en douane engage le déclarant et, le cas échéant, son représentant en douane : celui qui la dépose répond de l’exactitude et de l’exhaustivité des informations. Un agent peut préparer la classification tarifaire, contrôler la cohérence des documents et signaler les écarts ; nous faisons valider chaque déclaration par une personne habilitée avant dépôt.
Géolocalisation, coordonnées des destinataires, temps de conduite : une partie des données logistiques est personnelle. La CNIL encadre en particulier la géolocalisation des véhicules utilisés par les salariés, que l’agent n’exploite que pour des finalités définies.
Retard, casse, adresse erronée, rendez-vous manqué : l’agent détecte l’exception dans le TMS, prévient le client, propose une solution et soumet au responsable d’exploitation ce qui a un coût.
Lettres de voiture, documents d’accompagnement, préparation des déclarations : l’agent rassemble les pièces, contrôle leur cohérence avec la commande et signale les écarts avant le départ.
L’agent rapproche chaque facture du tarif contractuel, des prestations réellement réalisées et des pénalités applicables, puis soumet les écarts au service achats ou à la comptabilité.
Où est mon envoi, quand sera-t-il livré, comment déclarer une avarie : l’agent répond à partir des données de suivi réelles et oriente vers un conseiller pour les litiges.
Réaffectation d’un véhicule, surcoût accepté, changement de transporteur : les décisions qui engagent un coût ou un client restent à l’équipe d’exploitation, qui tranche à partir de la proposition de l’agent.
TMS, WMS, ERP, portails transporteurs : l’agent commence en lecture seule, et chaque droit d’écriture s’ajoute ensuite, action par action, après validation.
Chaque message envoyé, chaque document préparé et chaque écart signalé est horodaté avec sa source. En cas de litige avec un client ou un transporteur, l’historique est disponible.
On part de vos processus et de vos contraintes réglementaires pour identifier le premier agent utile, et le cadre qui va avec.